Panorama de la littérature juive - Parcours de découverte

Enseignant: 
Année universitaire: 
2021-2022
Description: 

LES LITTÉRATURES JUIVES AU FÉMININ

4 séances par Michèle Tauber, Professeur à l’université de Strasbourg : Les mercredis 6 - 13 - 20 et 27 octobre 2021 de 17h à 19h - 

2 séances par Guido Furci : 3 et 10 novembre 2021 de 17h à 19h

 

1. Mercredi 6 octobre : La poésie hébraïque se chante au féminin  (Michèle Tauber)

De la Bible à nos jours, les femmes chantent la poésie en hébreu. Poésie de gloire, mais surtout poésie de l’intime et du « tiroir » qui demeure longtemps inédite jusqu’à ce que l’Histoire du XXè siècle place la poésie juive féminine sur le devant de la scène littéraire.

Bibliographie

La Bible : Exode, XV ; Juges, V
Anthologie de la poésie en hébreu moderne, Gallimard, Paris, 1998 :Maya BEJERANO, Léa GOLDBERG, Dalia RAVIKOVITCH, Yona WOLLACH (WALLACH), ZELDA.
MISHOL Agi, Journal du verger - Choix de poèmes, Paris, Caractères, 2008, traduction : Emmanuel Moses.
RAVIKOVITCH Dahlia, Même pour des milliers d’années, Paris, Bruno Doucey, 2018, traduction : Michel Eckhardt Elial.
RACHEL * Regain, Arfuyen, Paris, 2006, bilingue, traduction : Bernard Grasset.
                                                       * De loin, suivi de Nébo, Arfuyen, Paris, 2012. (idem)
ZELDA, En cette nuit étoilée, Paris, Caractères, 2021, traduction : Emmanuel Moses.

 

2. Mercredi 13 octobre : La prose hébraïque au féminin : une longue gestation (Michèle Tauber)

Cette séance sera consacrée à la prose féminine en hébreu. De Sarah Foner, la romancière d’avant-garde de la Haskalah à Orly Castel-Bloom, représentante du post-modernisme, cette étude abordera les diverses facettes de « l’autre voix » dans la littérature hébraïque.

Bibliographie :

Anthologie d’écrivaines israéliennes, dir. Ziva Avran, Métropolis, Genève, 2008. 
AVRAN Ziva, « L’univers domestique et la banalité quotidienne chez les romancières israéliennes », YOD, 14/2009, p. 215-232.
CARANDINA Elisa, « Stratégies littéraires dans la littérature féminine israélienne », Yod, 14/2009, p. 233-246.
LIEBRECHT Savyon, Un toit pour la nuit, (nouvelles), Buchet-Chastel, Paris, 2008.
                                                    Les fiançailles de Hayouta, traduction : Paul Belilty, in : Revue d’Histoire de la Shoah, n°184, 2006, p. 291-302.
SAQUER-SABIN Françoise, La Shoah dans la littérature israélienne, dir. M. Itzhaki et G. Bensoussan, « Le traitement du thème de la Shoah chez Savyon Liebrecht », Revue d’Histoire de la Shoah, n°184, 2006, p. 309-332. 
SHILO Dorit, « La femme écrivain hébraïque narre aux enfants, Devora Omer, un auteur pour la jeunesse », Yod, 14/2009, p. 247-258.

 

3. Mercredi 20 octobre : Quand les femmes écrivent en yiddish (Michèle Tauber)

La période de plus grande créativité de la littérature féminine en yiddish et celle de l’entre-deux-guerres, mais l’écriture féminine en yiddish remonte au XVIè siècle et malgré la guerre et l’Anéantissement, certains développements littéraires courent jusqu’à la période contemporaine.

Bibliographie :

GLÜCKEL Hameln, Mémoires, Paris, Éditions de Minuit, 1971, traduction et présentation Léon Poliakov.
KREITMAN Esther, La danse des démons, Paris, Des Femmes, 1988, traduction : Carole Ksiazenicer-Matheron.
                                  Blitz et autres histoires, Paris, Calmann-Levy, 2013, traduction : Gilles Rozier.
                                  Le diamantaire, Paris, Calmann-Levy, 2014, traduction : Gilles Rozier.
"Suite yiddish", dossier de poésie en traduction (Rachel Korn, Kadya Molodowsky, Jacob Isaac Segal et Melekh Ravitch) préparé par Chantal Ringuet et Pierre AnctilLes écrits, Revue de l'Académie des lettres du Québec, no 153, septembre 2018, p. 166-191.

ULINOVER Myriam, Un bonjour du pays natal, Paris, La Bibliothèque Medem, 2003, bilingue, traduction : Batia Baum.
ZYCHLINSKY  Reyzl, Portes muettes, Paris , l’Improviste, 2007, traduction : Rachel Ertel.

 

4. Mercredi 27 octobre : La langue française, matrice de la littérature juive au féminin (Michèle Tauber)

Sont convoquées à ce séminaire Berthe Bénichou Aboulker, Irène Nemirovsky, Anna Langfus, Eliette Abécassis, Hélène Cixous, écrivaines en français, langue maternelle ou apprise, toutes issues de milieux juifs différents : Algérie, Russie, Pologne, France, Allemagne-Algérie….

Bibliographie

Seront étudiés des extraits des romans, essais, poèmes.

LES LITTÉRATURES JUIVES AU FÉMININ

Les mercredis 6 - 13 - 20 et 27 octobre 2021 de 17h à 19h

Michèle Tauber

Professeur à l’université de Strasbourg

 

1. Mercredi 6 octobre : La poésie hébraïque se chante au féminin  (Michèle Tauber)

De la Bible à nos jours, les femmes chantent la poésie en hébreu. Poésie de gloire, mais surtout poésie de l’intime et du « tiroir » qui demeure longtemps inédite jusqu’à ce que l’Histoire du XXè siècle place la poésie juive féminine sur le devant de la scène littéraire.

La Bible : Exode, XV ; Juges, V

Anthologie de la poésie en hébreu moderne, Gallimard, Paris, 1998 :

Maya BEJERANO, Léa GOLDBERG, Dalia RAVIKOVITCH, Yona WOLLACH (WALLACH), ZELDA.

MISHOL Agi, Journal du verger - Choix de poèmes, Paris, Caractères, 2008, traduction : Emmanuel Moses.

RAVIKOVITCH Dahlia, Même pour des milliers d’années, Paris, Bruno Doucey, 2018, traduction : Michel Eckhardt Elial.

RACHEL * Regain, Arfuyen, Paris, 2006, bilingue, traduction : Bernard Grasset.

                                                       * De loin, suivi de Nébo, Arfuyen, Paris, 2012. (idem)

ZELDA, En cette nuit étoilée, Paris, Caractères, 2021, traduction : Emmanuel Moses.

 

2. Mercredi 13 octobre : La prose hébraïque au féminin : une longue gestation (Michèle Tauber)

Cette séance sera consacrée à la prose féminine en hébreu. De Sarah Foner, la romancière d’avant-garde de la Haskalah à Orly Castel-Bloom, représentante du post-modernisme, cette étude abordera les diverses facettes de « l’autre voix » dans la littérature hébraïque.

Bibliographie :

Anthologie d’écrivaines israéliennes, dir. Ziva Avran, Métropolis, Genève, 2008.

AVRAN Ziva, « L’univers domestique et la banalité quotidienne chez les romancières israéliennes », YOD, 14/2009, p. 215-232.

CARANDINA Elisa, « Stratégies littéraires dans la littérature féminine israélienne », Yod, 14/2009, p. 233-246.

LIEBRECHT Savyon, Un toit pour la nuit, (nouvelles), Buchet-Chastel, Paris, 2008.

                                                    Les fiançailles de Hayouta, traduction : Paul Belilty, in : Revue d’Histoire de la Shoah, n°184, 2006, p. 291-302.

SAQUER-SABIN Françoise, La Shoah dans la littérature israélienne, dir. M. Itzhaki et G. Bensoussan, « Le traitement du thème de la Shoah chez Savyon Liebrecht », Revue d’Histoire de la Shoah, n°184, 2006, p. 309-332.

SHILO Dorit, « La femme écrivain hébraïque narre aux enfants, Devora Omer, un auteur pour la jeunesse », Yod, 14/2009, p. 247-258.

3. Mercredi 20 octobre : Quand les femmes écrivent en yiddish (Michèle Tauber)

La période de plus grande créativité de la littérature féminine en yiddish et celle de l’entre-deux-guerres, mais l’écriture féminine en yiddish remonte au XVIè siècle et malgré la guerre et l’Anéantissement, certains développements littéraires courent jusqu’à la période contemporaine.

Bibliographie :

GLÜCKEL Hameln, Mémoires, Paris, Éditions de Minuit, 1971, traduction et présentation Léon Poliakov.

KREITMAN Esther, La danse des démons, Paris, Des Femmes, 1988, traduction : Carole Ksiazenicer-Matheron.

                                  Blitz et autres histoires, Paris, Calmann-Levy, 2013, traduction : Gilles Rozier.

                                  Le diamantaire, Paris, Calmann-Levy, 2014, traduction : Gilles Rozier.

"Suite yiddish", dossier de poésie en traduction (Rachel Korn, Kadya Molodowsky, Jacob Isaac Segal et Melekh Ravitch) préparé par Chantal Ringuet et Pierre AnctilLes écrits, Revue de l'Académie des lettres du Québec, no 153, septembre 2018, p. 166-191.

ULINOVER Myriam, Un bonjour du pays natal, Paris, La Bibliothèque Medem, 2003, bilingue, traduction : Batia Baum.

ZYCHLINSKY  Reyzl, Portes muettes, Paris , l’Improviste, 2007, traduction : Rachel Ertel.

4. Mercredi 27 octobre : La langue française, matrice de la littérature juive au féminin (Michèle Tauber)

Sont convoquées à ce séminaire Berthe Bénichou Aboulker, Irène Nemirovsky, Anna Langfus, Eliette Abécassis, Hélène Cixous, écrivaines en français, langue maternelle ou apprise, toutes issues de milieux juifs différents : Algérie, Russie, Pologne, France, Allemagne-Algérie….

Bibliographie

Seront étudiés des extraits des romans, essais, poèmes.

Informations complémentaires: 

Ce cycle de6 séances de 2h  aura lieu en présentiel au 119 rue la Fayette de 17h à 19h et en zoom

Si les horaires ou les dates ne vous conviennent pas, inscrivez-vous et demandez le replay à m.cohen@@instituteliewiesel.com

Un reçu cerfa vous sera adressé pour le paiement de l'adhésion obligatoire soit 50 €.

Séance(s): 
Mercredi, 6 Octobre, 2021 - 19:15
Mercredi, 13 Octobre, 2021 - 19:15
Mercredi, 20 Octobre, 2021 - 19:15
Mercredi, 27 Octobre, 2021 - 19:15
Mercredi, 3 Novembre, 2021 - 19:15
Mercredi, 10 Novembre, 2021 - 19:15
Référence:
P21-6
Prix: 
90,00 €
Prix étudiant: 
45,00 €